SMart BE
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L’artiste Samir Willems est graphiste et illustrateur. Il crée aussi des objets un peu décalés et humoristiques. Impliqué dans SMart in Progress dans le groupe « Créer et développer son activité : comment ? Avec quels outils ? », il nous livre son point de vue à la veille de la remise des recommandations des participants des 4 workshops.

Quel est votre lien avec SMart ?
Je suis membre depuis un certain temps. Je suis plasticien et graphiste, ma première activité touche à l’artistique et la seconde l’est beaucoup moins. Je fais du graphisme, de la communication visuelle par exemple de la création de logos, de la mise en page, etc.. Parfois dans mes activités de graphiste, je propose des illustrations et mes compétences se rencontrent. Tout dépend de la demande. Ce qui m’intéresse c’est de pouvoir jouer avec deux mondes qui semblent être séparés et qui en réalité ne le sont pas.

Pourquoi vous êtes-vous engagé dans le processus SMart in Progress et dans un groupe de réflexion ?

C’est suite à une conversation avec Frisia Donders de chez SMart. On parlait de choses et d’autres et je lui confiais que j’avais des questions et que je ne savais pas toujours où les poser. C’est parti de cette discussion et de cette envie de partager mes préoccupations. Dans ma pratique, je suis confronté à des problèmes qui ont sans doute déjà été résolus par d’autres. De mon côté je résous des difficultés. L’idée n’est pas de réinventer la roue à chaque fois qu’un problème se présente, mais de partager des expériences. L’idée est d’échanger nos points de vue, de mutualiser nos connaissances et nos bonnes pratiques.

Qu’est-ce qui vous a surpris lors de la première rencontre ?

J’étais surpris par le nombre de participants et leurs horizons différents. C’est cette diversité qui fait la richesse de SMart in Progress. Rencontrer l’autre avec son angle de vue m’a permis de sortir de mes habitudes et de me remettre en question. Nous avons un point commun. Celui de vouloir s’engager pour développer notre activité. Au quotidien, nous sommes tous préoccupés par nos affaires personnelles. Dans ces rencontres, on se rendre compte qu’il y a des enseignements communs et une universalité qui se dégage de nos pratiques et de nos réflexions. C’est une démarche généreuse, on donne et on reçoit énormément. Il y a le singulier qui s’enrichit grâce au collectif. L’un fonctionne avec l’autre. Il y a un retour direct des deux côtés.

Qu’attendez-vous pour l’avenir ?
Je ne doute pas de la viabilité de ce processus et de la force du collectif. Lors de notre visite à Lille de la grappe*, j’ai senti une « énergie porteuse. C’est un exemple positif d’individus qui se mettent ensemble et créent une force de partage. Ils se réunissent dans un même lieu, tout en gardant leur indépendance. Le fait d’être réuni dans un même espace crée une émulation. Cela donne envie de rêver la même chose à Bruxelles.

*LAGRAPPE est un lieu partagé pour des projets collaboratifs qui provoque la rencontre d’acteurs travaillant habituellement sur des lieux éparpillés.
C’est un lieu innovant parce qu’il met l’accent sur la coopération entre les acteurs et sur le droit à l’initiative pour tous dans l’optique de créer des emplois durables et de répondre à des besoins communs dans une logique d’innovation sociale.

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