SMart BE
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Quelles sont les questions-clés qui se sont dégagées dans la thématique lors des débats du groupe de travail ? / Welke kernvragen onderscheidde de groep binnen het thema ?

- Beaucoup d’interventions en sens divers, au cours de cette séance. J’ai essayé d’opérer des regroupement au sein des trois moments de la rencontre

1. Passage en revue d’un document de synthèse SMart In Progress
Un document élaboré au sein de SMart propose une « Synthèse transversale des workshop à mi-parcours ». Ce document a été transmis à l’ensemble des personnes impliquées dans le processus de SMart In Progress. Plusieurs questions évoquées dans d’autres ateliers, en particulier celui sur les publics, font écho à ce qui a été dit dans notre groupe :
-  Question de la surveillance, pour éviter les fraudes, et de la constitution d’un comité d’éthique. Mais une bonne manière de limiter les fraudes est d’accroitre la proximité du conseiller avec le membre
-  La question du réseautage revient souvent. Proposition d’un catalogage simple par métier. Mais plusieurs obstacles/objections :
- Bcp de recherches se font sur les relations interpersonnelles ;
- Sécurité de l’info ;
- Travail déjà fait par d’autres, par exemple La Bellone pour les acteurs (CF. http://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/Recherche%20documentaire)
ou Cinergie pour le cinéma (http://www.cinergie.be/personne)

-  Création d’un groupe de travail permanent sur les outils réunissant des membres, des conseillers, des informaticiens. Exemple : à Liège, un jeune membre a mis au point un logiciel pour repérer sur le net les photos de lui qu’on utilise sans autorisation ni rémunération. Un tel outil pourrait être mutualisé au sein de SMart.

-  Où placer le curseur entre besoins génériques et besoins individuels ?
-  Faut-il être coopérateur pour bénéficier de certains services ?
-  Faut-il se tourner vers les services publics pour certaines missions ?

2. Comparaison avec les projets d’une coopérative hollandaise
Au Pays-Bas vient de se lancer une coopérative rassemblant des freelances dans le domaine du journalisme
https://www.villamedia.nl/artikel/cooeperatie-voor-freelancers-in-de-maak
Certaines des missions qu’elle se propose d’accomplir pourraient-elles être reprises à notre compte ?
-  La coopérative devrait chercher des magazines disposés à accueillir les articles de ses membres/ des marchés pour ses membres
-  Faire du marketing et négocier des revenus collectifs (par exemple en échange d’une bannière sur les sites de tous les membres). Mais difficile de demander une telle chose à nos membres (sans parler des problèmes de déontologie : un journaliste peut-il avoir des revenus d’origine publicitaire ? NDLR)
Une discussion se lance sur l’implication éventuelle de SMart dans des appels d’offre
-  SMart pourrait instaurer une veille d’appels à projets, en les diffusant sur son site. Mais n’est-ce pas à l’artiste de chercher ces appels d’offre. Si tout le monde a accès facilement a l’info, risque de démultiplication de la concurrence.
-  Proposition de pouvoir répondre en collectif à certains appels à projets. Cela s’est fait chez SMart France. Pour la Belgique, un artiste peut s’appuyer sur la structure de Productions Associées. Mais le collectif est difficile : « J’ai déjà répondu à des appels à projets, pour les collaborations j’ai besoin de gens que je connais et en qui j’ai hyper-confiance. » C’est difficile de porter un projet à plusieurs.
-  Il faut ajouter à ça qu’il y a des membres qui sont en compétition pour décrocher l’appel d’offres. Si SMart participe à un appel d’offres, il ne faudrait pas qu’il s’oppose à des membres qui ne passent pas par SMart.
-  Plusieurs Activités peuvent répondre à un même appel d’offres. Rien n’empêche à priori d’avoir un même numéro de TVA suivi du n° de l’Activité.
-  On a connu l’exemple d’un membre répondant à un appel à projets lancé par Bozar. Comme l’appel comportait une part artistique, le membre pouvait proposer une Tva à 6 % au lieu de 21 % pour ses concurrents. Différence appréciable pour Bozar, qui ne récupère pas la TVA. A-t-on affaire à une concurrence déloyale ou bien s’agit-il de faire bouger les standards.
-  Il serait intéressant de disposer d’outils facilitateurs. Un DO booke des illustrateurs, un orchestre, des scénographes : cela représente trois modes de paiement différents. Pouvoir répondre plus simplement à un appel d’offres lui faciliterait la vie, d’autant que certains opérateurs, comme le Théâtre de Liège, ne veulent pas qu’on passe par SMart.
-  Pour les appels à projet, on peut imaginer un service d’aide à la rédaction. La qualité de réalisation d’un dossier peut faire pencher la balance (à contenu équivalent). A Liège, le Comptoir des Ressources créatives fait des choses de cet ordre. Une des difficultés rencontrées, c’est que les demandes sont cycliques (pics au moment de la sortie des appels d’offre
-  Comment SMart pourrait-il proposer un tel service en conservant sa neutralité à l’égard des membres ? Son service com aide parfois certains projets, c’est précieux mais limité.
En synthèse, 3 choses :
- développer des outils qui permettent de répondre à des sources de financement, du type appel d’offres
- Débloquer les résistances à l’encontre des outils SMart
- Jusqu’où aller dans le service ?

Discussion sur la question des financements
-  La coopérative néerlandaise se propose aussi de se mettre à la recherche de donations (mécénat). Mais se pose la question des retours exigés ? Vat-on-mettre de la pub Coca Cola ou Über sur notre site ? Le monde artistique est un bon support de mécénat, mais al législation belge n’offre pas les mêmes possibilités que la loi française (Cf. par exemple http://www.culturecommunication.gouv.fr/Presse/Discours/Discours-d-Aurelie-Filippetti-ministre-de-la-Culture-et-de-la-Communication-prononce-lors-de-l-ouverture-des-Entretiens-du-mecenat
-  La situation institutionnelle est en train de changer en Belgique. Le taxshelter est désormais possible aussi pour les arts de la scène (http://www.lalibre.be/culture/arts/un-tax-shelter-pour-les-arts-de-la-scene-567abb503570b38a57c51292)
-  A Liège, la coopérative DynamoCoop demande à divers organismes de placer une somme dans lacoopérative. Le fait de disposer de cette épargne permet de créer un fonds avant d’aller trouver les banques
Suggestion : créer chez SMart une équipe de funraising pour l’ensemble de la coopérative (Sur la pratique du fundraising, voir : http://www.fundraisers.fr/page/les-fondamentaux-du-fundraising)

3. Grilles de lectures : les besoins au cours du processus de production

• Selon une pratique établie au sein du réseau international de SMart une grille de lecture permet de distinguer de façon schématique les niveaux de service proposés par SMart, en les distinguant selon trois moments : pré-production, production, postproduction.

1. Information.
Fournir des infos claires sur des sujets pertinents pour les membres et accessibles à tous (brochures, manuels mis à disposition de tous sous forme papier ou numérique) . « Etre au courant ». Le texte rend accessible le savoir qui découle notamment de l’application de lois et règlementations citées en références aux cas concrets rencontrés par les membres au travail. L’information sert aussi de base au savoir-faire du conseiller (voir niveau suivant). On ne traite qu’un nombre limité de questions définies a priori.
NB : SMart a aussi la capacité de construire des infos à partir des données collectées sur l’activité des membres

2. Conseil et accompagnement.
Travail d’autonomisation du membre. Nous ne sommes pas là pour pérenniser une situation de dépendance. On peut inclure dans cet accompagnement la mise à disposition d’outils informatiques qui permettent de faire de la simulation et de décider en toute autonomie.
Ici, la capacité de répondre à des questions spécifiques est renforcée au travers de la compétence apportée par le conseiller capable, sur la base des informations et du savoir qu’il maîtrise, d’accompagner la décision du porteur de projet. Des outils de type matériel et financier peuvent être mis à disposition dans le cadre d’un dispositif mutualisé.

3. Réseau.
Ce troisième niveau de service est rendu accessible par la mise en réseau de porteurs de projets qui, utilisant les mêmes outils, forment une communauté. On est entouré de gens dont la capacité de fournir des réponses est supérieure à notre capacité de poser des questions !

Ces trois niveaux se modulent en fonction des besoins du moment :
A. En préprod, par exemple, se posent typiquement les questions de la faisabilité du projet, de la recherche d’argent
B. Dans le feu de l’action, ce sont surtout les outils de gestion qui sont sollicités
C. En postproduction, se posent les problèmes de diffusion
Quelques réactions :
-  SMart joue un rôle d’information considérable, mais pour les conseillers qui s ‘occupent de nos projets, nous sommes souvent des boîtes noires. Ils n’ont pas idée de ce que nous faisons concrètement
-  Dans la ZinnekePparade, l’organisateur joue aussi un rôle d’accompagnement de chaque projet et d’autonomisation. Les institutions culturelles traditionnelles ont de moins en moins la possibilité d’assurer cet accompagnement (restrictions budgétaires, exigences constantes de rentabilité immédiate).
• Chacun est invité à épingler les trois services qui lui paraissent les plus importants. On obtient le tableau suivant :
Préproduction Production Postproduction

INFO
- Direction vers des services Existants (veille cadastre)
- Infos sur contextes, barèmes, statuts, définitions, tarifs, règlements
- Catalogue des appels d’offre, opportunités
Infos sur contextes, barèmes, statuts, définitions, tarifs, règlements
- Centrale d’achat
- Mécénat production

CONSEIL- ACCOMPAGNEMENT
- Services mutualisés rédactionnels (appel à projets, dossiers financiers)
- Accompagnement financier
- Postes d’administrateur
Budget
- Optimalisation
- Recherches
- Services financiers (garanties matériel)
- Gestion des contrats
- Aide administrative
- Possibilité d’évolution (achat d’atelier)
- Valorisation des investissements (locations)
- Logistique (matériel, bâtiment…)
- Outils de microentreprise
- Outil de gestion transnational
Services mutualisés rédactionnels (rapport financier, moral)

RESEAU
- Fichier métiers (base de données membres)
- Rechercher compétences
- Accès à des réseaux de diffusion internationale

Les demandes se concentrent principalement au niveau de la pré-production et de la production. Il est possible que si d’autres métiers avaient été représentés (musiciens, par exemple), les questions de postproduction auraient été plus nombreuses.
En outre, ont été mentionnés un certain nombre d’outils/services de nature transversale :
Infos sur la législation (assurer des bases solides au service d’information)
Rôle central du service de conseil accompagnement :
Vulgarisation, traduction, interface
Fonction charnière pour une vision globale, si on travaille via SMart à plein temps. Conseil sur les projets de carrière, accompagnement/conseil adapté aux différentes phases d’un projet de vie
- Capacité à revendiquer ensemble
- Plateforme de diffusion multimédia

Divers/varia : ressenti du rédacteur, dynamique de groupe, échanges, idées pour la mise en réseau,…. / Appreciatie van de redacteur, groepsdynamiek, uitwisseling, ideeën om het netwerken te faciliteren ?

- On rappelle qu’il est nécessaire d’élaborer une série de recommandations pour la mi-mars.
-  Sur des outils personnalisés
-  Sur des outils collectifs

 La prochaine réunion du workshop est prévue le/ D e groep heeft de volgende workshop vastgelegd op : lundi 25 /01/2015à/in Lille dans les locaux de Smart France, La Grappe 75, rue Léon Gambetta - 59000 LILLE

Prochaine réunion le 25 janvier.

Le groupe de travail sur les publics organise ce jour-là une visite de Initiatives et Cité, à Lille, où se trouve SMart France. Proposition est faite de tenir la prochaine réunion à Lille. Trajets pris en charge par SMart.

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