SMart BE
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1er moment. Nous accueillons deux intervenantes extérieures qui présentent les projets dont elles sont responsables.

Yasmine Votion, Centre Dansaert

Le Centre est une SCRL, regroupant trois coopérateurs, la Ville, la Région de BXL-Capitale et la Foire Internationale de Bruxelles. Il a deux missions :
- Accompagnement à la création d’entreprises
- Hébergement des jeunes entreprises pour une période de 5 ans max, à tarifs réduits par rapport aux prix du marché, à titre d’aide au démarrrage
Un permanent pour l’accompagnement. Service gratuit.

Le Centre abrite 75 entreprises et offre des services classiques :

Bureaux de surfaces variables (de 16 à 100 m²). Trois ateliers au Centre Dansaert (NB : d’autres centres en comptent davantage). Le prix est inférieur à celui du marché (18 €/m², tout compris sauf consommables). Tout est occupé depuis 3-4 ans.

Equipement : téléphone, internet, copieurs. Possibilité de faire appel au Guichet de l’économie locale (http://www.gel-brussels.be/) pour un tarif préférentiel.

Pour le réseautage : quelques lieux de rencontres : cafeteria, cour de l’immeuble en été, barbecue annuel. Pas d’intranet, pas d’organisation de conférences ou de formations. Les activités destinées à susciter des rencontres hors boulot marchent peu, donc organisation d’événements plus amples avec le réseau des Centres d’entreprises de la Région bruxelloise, dont les directeurs/trices se réunissent régulièrement pour des échanges d’info.

L’admission se fait sur dossier (statut / plan financier). Pas de secteur privilégié mais réservé aux entreprises à but lucratif.

En moyenne, entreprises d’une ou deux personnes. La plus grande en compte une vingtaine, après avoir démarré à 6 il y a cinq ans.

En 15 ans, le Centre a accueilli cent entreprises, avec un taux de pérennisation de 70 %.
Les entreprises sont censées quitter les lieux au bout de cinq ans, mais on voit que les plus anciennes d’entre elles donnent du travail aux plus jeunes ==) c’est intéressant de garder des entreprises plu anciennes.

Barbara de Radiguès – Job Yourself in Brussels (JYB)

La structure :
Asbl qui comporte trois membres, qui sont des coopératives d’activités à finalité sociale : - Bruxelles Emergences, DEBUuT, pour les activités générales et Baticrea, pour les métiers du bâtiment .
Public : personnages au chômage ou au CPAS
Mission : accompagner ceux qui veulent développer un projet entrepreneurial.
Champ d’intervention : JYB intervient pour la préparation des projets. Aide les gens à concrétiser une idée déjà un peu développée. Les projets accompagnés sont des projets qui peuvent se développer sans mise de départ. Pour des projets qui implique des investissement les guichets d’économie locale (GEL) sont plus adaptés. Dans le même esprit, JYB ne prend pas d’activités qui ont besoin d’un bail commercial, car elles ne peuvent se permettre de « tester » leur activités, il faut .
Emploi :
Pour les 4 structures d’encadrement (asbl et 3 coopératives) : environ 28 personnes, dont 2 spécialisées pour le secteur de la construction. 17 équivalents temps plein (ETP)
Financement :
Contribution des candidats entrepreneurs en test : 10 % de leur marge brut)
Subvention de la Région
Un peu de mécénat.
Baticrea, qui s’est spécialisée dans l’écoconstruction, reçoit un subside de Bruxelles Environnement.
Chiffre d’affaires en 2014 :2.800.000 €.
Rapport d’activité : http://www.jyb.be/fr/presentation/rapport-dactivites
Fonctionnement :
- Phase de préparation : Accompagnement (collectif) de six mois, sur la base d’un « business model canvas », dont on passe en revue toutes les phases. L’approche est économique. Pas de charte éthique sur le contenu des projets. Avec le FEDER, JYB cherche à créer un centre de l’économie sociale et collaborative.
- Phase de test : Quand la personne a déjà qq clients, commence une phase test de 18 mois. Durant cette période, les personnes ne sont plus tenues de chercher un emploi, et leurs allocations de chômage sont gelées au niveau qu’elles ont atteint à ce moment-là (sauf : au palier 1, où on peut encore descendre au palier 2).
Mécanisme : Les entrepreneurs débutants utilisent le n° de TVA de la coopérative à laquelle ils sont rattachés, en fonction de leur secteur d’activité. C’est à eux de chercher eux-mêmes leurs clients, qui paient à la coopérative. Eux ne touchent pas leur argent tout de suite, mais un forfait de 300 €/mois qui complète leur allocation de chômage (ou du CPAS). Tout le reste est accumulé jusqu’à leur sortie de la phase test. Ils font une facture pour le solde, qui leur sert de trésorerie au moment où ils se lancent comme indépendants.
Pendant cette période, rencontres en individuel, pour analyser la situation. Cela représente aussi un soutien psychologique.
L’accompagnement est un peu différent chez Baticrea. En plus, vérification de tous les devis dans les contrats, car les risques financiers sont plus importants.
Après 18 mois, la phase test s’achève. Le test est réussi, si les gens quittent leur statut de chômeur soit en créant une entreprise (dont indépendant) soit en retrouvant de l’emploi (au moins pour un mi-temps).
Si les personnes ont des clients, mais pas assez pour en vivre en indépendant temps plein ou pour transformer en contrat de travail mi-temps chez Dies, JYB les envoie chez Smart pour des contrats intermittents. Si on voit que l’activité ne fonctionne pas, on réoriente les gens.
Sinon, deux voies possibles :
- Indépendant
- Insertion chez Dies : Coopérative d’emploi à finalité sociale, qui permet de salarier l’activité d’entrepreneur. Pour y être accepté, revenu minimum de 2000 €/mois afin de pouvoir se payer un mi-temps. Contrat à durée indéterminée, préavis provisionné dès le début.
Des discussions ont été entamées avec Smart pour envisager si une collaboration plus suivie serait possible.

2e moment : organisation du workshop.
1. Un tableau Excell des fonctions distribué aux participants (voir annexe) permet de rappeler l’ensemble des missions exercées par SMart. Un même outil peut servir à plusieurs fonctions (exemple : les Meet&Connect sont à la fois des outils de réseautage et des outils d’information et de formation par transmission d’expériences).

2. Passage en revue des questions retenues.
Question 1 : Que entendez-vous par réseautage ? Quels sont les outils qui existent et comment les améliorer ? De quels réseaux faites-vous partie/utilisez-vous ? Quels nouveaux outils à imaginer ?

Question 2 : Que souhaiteriez-vous comme accompagnement supplémentaire ? Un accompagnement plus économique, plus sectoriel, une aide à la comptabilité, une aide à la distribution (internationale), une aide à la communication, à la production… ? Avez-vous besoin d’une aide pour le développement international de votre projet ?

Question 3 : Quels outils et services à développer pour les donneurs d’ordre ?

Question 4 : Est-ce que SMart devrait/pourrait vous aider à trouver un emploi ?
3. Les participants se divisent en deux groupe de travail.
4. Synthèse des discussions en sous-groupes

Quelles sont les questions-clés qui se sont dégagées dans la thématique lors des débats du groupe de travail ? / Welke kernvragen onderscheidde de groep binnen het thema ?

• Groupe de travail autour des activités
Dans un premier temps, la discussion porte sur les lourdeurs de l’outil Activités quand on l’utilise intensivement : difficultés à identifier les contrats, manque de vision globale des factures, complications pour les mises à disposition d’outils ou le calcul des frais….
Des solutions apportées individuellement pourraient être automatisées et mises en œuvre collectivement. Plusieurs évoquent le fait que l’outil individuel a été mis au point en collaboration étroite avec le conseiller gestionnaire de leur activité et qu’il est transposable. Une cellule mixte (membres- permanents de smart) pourrait lister les problèmes, les solutions individuelles et réfléchir aux moyens de les mutualiser. Un forum internet « pratique » serait utile : J’ai tel problème, quelqu’un d’autre l’a-t-il déjà rencontré, quelle solution a-t-il trouvé ?
===) Automatisation accrue, centrée sur l’utilisateur (plus facile, plus convivial)
Il y a beaucoup de data dans une activité qu’on ne peut pas exporter ==) obligation de les réencoder dans un fichier EXcell pour pouvoir travailler dessus, analyser sa situation, prendre des décisions stratégiques
==) nécessité d’une plus grande lisibilité et possibilité d’exploitation de ses data pour le gestionnaire de l’Activité.
Deuxième point : l’accompagnement
-  Demande d’une permanence en dehors des heures. Bcp travaillent le soir et le week end. En cas d’urgence ne peuvent se tourner vers personne.
-  Demande de plus grande spécialisation (informations sur la sécurité, réglementation de travail, droits à la pension…)
-  Vision à 360 degrés autour de la personne et de ses besoins.
-  Etablissement d’un noyau de services de base et négociations avec des partenaires extérieurs, en profitant de la force du nombre, pour des services plus spécialisés à des tarifs préférentiels.

• Deuxième groupe de travail
Le réseautage : Qu’entendez-vous par réseautage ? Quels sont les outils qui existent et comment les améliorer ? De quels réseaux faites-vous partie/utilisez-vous ? Quels nouveaux outils imaginer ?
Les participants remarquent que pour simplifier le réseautage online, il y a peut-être moyen de créer un catalogue via des fiches d’inscriptions avec des catégories claires à remplir. Une vitrine SMart. Un site de mise- en- réseau dynamique est très coûteux en énergie, temps de travail et investissement financier.
La question se pose de savoir si SMart deviendra une coopérative d’emploi (services à l’emploi et à l’aide de la recherche d’emploi) ou d’activités (partenariats).
Envoyer un mailing avec des propositions de partenariats, des offres d’emploi, etc. aux membres ?
Les events de SMart doivent être bien cadrés, organisés et communiqués pour une bonne raison.
Eviter de faire doublon avec les outils de réseautage existants. Chercher des partenaires et en parler aux membres.
Quels outils et services à développer pour les donneurs d’ordre ?
SMart n’a jamais beaucoup communiqué avec les donneur d’ordres ou les clients de nos membres. Nous nous adressons à eux en cas de litige, problèmes financiers, factures non soldées, etc. Demande d’une communication plus positive (par ex. Vœux de nouvel an, remerciements…)
Il y a aussi un problème d’image : certains donneurs d’ordres ne souhaitent pas utiliser nos services :
-  Risque d’être perçu comme une entreprise avec des problèmes financiers
-  Image d’une entreprise qui n’a pas les moyens d’embaucher qqn
-  Les membres SMart cassent les prix du marché, une concurrence déloyale (exemple du Théâtre du Liège).

-  Les donneurs d’ordres ne sont pas toujours au courant de la palette de services que SMart propose. ==) Demande d’infos vers les DO
-  Les donneurs d’ordres ne sont pas assez démarchés. Des négociations groupées avec des partenaires pourraient leur faire profiter de certains avantages (par ex. ristournes commerciales) ou de certains services (p. ex. une agence de com qui les rejetterait s’ils sont trop petits).

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